Ain

jeudi 22 juin 2017

Bourg-en-Bresse (01000)

Vitrail collégiale N-D à la Collégiale Notre-Dame

Vitrail avec des scouts

dans la chapelle de N.D. de Lourdes (4e abside nord)

avec diverses scènes de pèlerinage

composées vers les années 1950 par Jacques Chevalier.

(Vitrail offert à l’occasion du jubilé du Chanoine Emery).

Dagneux (01120)


JPEG - 106.4 ko Sur la D.22, au nord de la commune
monument des vingt-deux détenus de Montluc
fusillés ici le 12 juin 1944,

dont

St Didier sur Chalaronne (01140)

JPEG - 141.8 ko JPEG - 788.1 ko Tombe de la famille RIMAUD
(leur père Georges était cousin du père Jean Rimaud).

Voici ce qu’écrivait le Père Didier Rimaud sj (frère de Bruno, Yves, et Odile), qui a écrit aussi des chants spécialement pour les scouts (Que tes œuvres sont belles, etc.).

« A la maison, mon père et ma soeur aînée jouaient du piano. J’aimais bien, pour entendre la musique, me lover en chien de fusil, sur le parquet, contre le bois d’ébène de ce piano noir. Ma mère nous apprenait toutes les vieilles chansons françaises et, bien sûr – Bretagne oblige ! – celles de Théodore Botrel. C’est merveilleux tout ce qu’à l’intérieur d’une famille nombreuse – nous étions huit frères et soeurs – on peut apprendre de sa mère pendant les vacances le nom des arbres, des fleurs, des poissons, des phares, des constellations, le mystère des chapelles bretonnes près des sources ; comment on fait des colliers de coquillages ; comment on fait des chansons pour les fêtes ; comment on rend grâce pour un dessert de fraises ou de trop-de-crêpes ! Le bonheur quoi !
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Et comment l’amour qui est donné permet de passer à travers les épreuves : ma soeur aînée morte à 18 ans, deux frères tués, l’un en Indochine et l’autre en Algérie. Mon père, officier, était plus silencieux. Pour des fêtes de famille, il mettait en musique des poèmes que chantait ma mère et qu’il accompagnait au piano. Je garde dans mes trésors un cahier où il avait recopié de sa main des poèmes que j’avais écrits vers 18 ans et qu’il avait trouvés quand j’avais quitté la maison pour le noviciat. Cette sorte d’approbation muette du père conforte le fils encore aujourd’hui. »

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Bruno Rimaud (1924-1949) « chef scout de France » mort pour la France en Indochine (cf. 100 scouts morts pour la France p. 259-260)
Scout à la 5è Lyon (externat SJ), CP puis CT. JPEG - 327.4 ko
Après Coëtquidan au Clan de Saumur (avec service à la maison de redressement de Fontevraud). CT de la troupe de « Nantilly » à Saumur lorsqu’il était élève à l’EAABC.
Affecté en Allemagne il y fonde encore une meute, avant d’être volontaire pour l’Indochine.

Yves Rimaud (1926-1957) mort pour la France en Algérie, « chef scout de France ».

Odile Rimaud (1919-1937) « cheftaine scout de France » (sic) morte à 18 ans.
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Beligneux (01360)

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Sur le camp de la Valbonne
stèle du maquis des Enfants de Troupe.

à noter parmi eux :
Robert WELSCH,
un scout de la patrouille des Léopards
et second du Castor
de la troupe de l’école d’Autun,
mort à 17 ans le 1 septembre 1944.

Valromey sur Séran (01260)


JPEG - 1.5 Mo On peut lire au monument de la Lèbe,
sur la grande crête boisée de Cormaranche,
parmi les morts de la résistance
le nom de Jean Foillard.

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Jean Foillard fut louveteau à la IIe Lyon depuis 1927, puis sizainier des blancs à la XIXe. Il monte à la troupe 11e Lyon et passe à la troupe Bayard 19e Lyon (externat SJ de la Trinité) où il fut deux ans CP des zèbres.

Assistant Scoutmestre à la 11e de 1934 à 1936, il est routier au Clan Albert de Mun. Et en 1937 il fondera le Clan des Apôtres (11e et 19e Lyon).

Aux chantiers de la Jeunesse au début de la guerre, il devient membre de l’équipe nationale Route des Scouts de France en 1941, avec le P. Doncœur. Commissaire à la formation des chefs il publie divers articles sur sur la méthode Route, notamment des fiches rassemblées dans « entreprises de Clan ». C’est lui qui signa l’introduction aux Critères du Départ routier de 1943.

Jean Foillard est de la dernière promotion d’élèves officiers de réserve en 1939-1940 et est affecté au 6e B.C.A. à Grenoble (Isère) avec le grade d’aspirant. Dès juillet 1943, il entra à l’O.R.A. (Organisation de résistance de l’Armée) et rejoignit le maquis du Vercors le 9 juin 1944 où il tomba avec Léon Jail le 23 juillet 1944.

Cf. Dossier complet au Mémorial des scouts morts pour la France à Riaumont.

Saint-Marcel en Dombes (01390)


RN 83, à la lisière du bois Colette Plaque Edouard ANSELME
Calvaire avec plaque pour Édouard ANSELME
fondateur de la 1re Caluire en 1943
Sergent d’un groupe franc au maquis de l’Ain

L’inscription dit « Ici est tombé pour la France
le 27 août 1944 à l’âge de 20 ans
Édouard Anselme Scout de France
Chef de groupe franc
ainsi que ses 2 camarades
Antoine Guichardon et René Troussel »

Poncin (01450)


Place Yves Mercier
dans cette ville où ce jeune FFI il est mort à 19 ans.
Yves Mercier né à Labruguière (81290)
était CP scout à l’école Militaire Préparatoire d’Autun.

Dortan (01590)


JPEG - 351.1 ko Monument aux massacrés du village,
dont Robert PEILLON, CP Eclaireur de France à Mâcon.
fusillé à 14 ans avec son père le 13 juillet 1944
lors de la troisième grande offensive allemande baptisée « Treffenfeld »,
destinée à anéantir la Résistance dans l’Ain
et à semer la terreur parmi la population.

icones_peda N’hésitez pas à nous signaler vos découvertes !

Le jeu de piste continue...