Haute-Savoie

samedi 24 juin 2017

Rumilly (74150)

Plaque scoute dans l’escalier extérieur du local
Plaque scoute

Evian (74500

Au dessus d’Evian, 15 km. Sud-Est

Sommet de la Dent d’Oche

Calvaire scout en bois monté à 2.225 mètres d’altitude par les routiers de Thonon (cf. La Route du 15 avril 1944 p.180)

Avec incrustation d’une Croix potencée en cailloux blanc sur le socle.

Thuy (74230)

Insigne de la promotion de St Cyr Tom MOREL
Nécropole Nationale de Morette, sur D.909

Cimetière du Maquis des Glières

Livre aux éditions Fayard / Sarment, et articles disponibles au Mémorial de Riaumont.

Deux chefs scouts (au moins) y reposent côte à côte : Tom Morel et Jacques Lalande

(cf. livre 100 Scouts morts pour la France p.233-235)

Tom Morel
Tom Morel : Né le 1 août 1915, il fut scout et Chef de Patrouille à la 1re Lyon (collège St Joseph des Jésuites, rue St Hélène). Marié le 12 novembre 1938, il rejoignit le 27e Bataillon de Chasseurs Alpins à Annecy.

Durant l’occupation, il entre dans la résistance et en devient un pur symbole avec ceux du plateau des Glières, Il y trouve la mort le 10 mars 1944. Il a été enterré au milieu de ses soldats, là où maintenant on peut visiter un petit musée de la Résistance savoyarde (ouvert du 1er juin au 15 septembre), près de Thones sur la D.909 au Nord-Est d’Annecy.

Chef admirable, il écrivait :

« Je cultive le prestige, non pour une vaine gloire, mais pour élever les âmes vers Jésus... ».

Jacques Lalande
Jacques Lalande : Né le 23 décembre 1919, fils d’officier, il fut louveteau à Paris dès 1927, Scout à la troupe René Le Berthe de Rouen en 1931 et Routier au clan des « brutions » du Prytanée de La Flèche, d’où il fait son « départ » en 1937. Après avoir intégré Saint CYR, il est blessé à la tête de son unité, lors des combats de mai 1940. Fait prisonnier, il s’évade et participe à la reconstitution du 27e Bataillon de Chasseurs Alpins avec Tom Morel. Passant avec 120 de ses hommes à travers les mailles du filet allemand qui encerclait le Plateau des Glières, il est arrêté un mois plus tard et meurt sous la torture le 28 avril 1944, sans avoir livré aucun de ses camarades. Il avait 23 ans.

Documentation sur Jacques Lalande aimablement fournie par Daniel Petit et tiré de son article paru dans la revue « Scoutisme et Collections » (N°84 de juillet 2006)
disponible au Mémorial.

La Corniche des Brutions (1995-1997) porte le nom de Promotion Lieutenant Lalande.

Mémorial en bordure de route D 909 (2 km après ALEX, avant Morette )

(clichés Jean Mignot)

Insigne
Extraits du cérémonial des Scouts de France pour le Départ Routier :

" ...Rouge, couleurs des routiers, couleur de sang et d’amour,
pour que tu n’épargnes ni l’un ni l’autre au long des jours que Dieu te donnera.
Un routier qui ne sait pas mourir n’est bon à rien...."

Voir aussi album photo

Sallanches (74700)

Chapelle Notre Dame de la Paix du Monde

Construite par les Routiers dans la Combe de Doran entre 1950 et 1957

Extraits de « Mémoire du scoutisme » (p.146) :

En 1949, Louis Faurobert découvre par hasard, en amenant ses deux fils à leur camp scout de Sallanches en Savoie, que les bergers des hauts alpages de la montagne de Doran n’ont pas de chapelle pour pratiquer leur vie chrétienne pendant les longs mois d’été. A son retour à Paris il propose à ses routiers du Clan d’en édifier une au titre d’une « entreprise route » ! Mais l’affaire semble une « mission impossible » compte tenu du site où devrait s’élever cette chapelle ; les garçons, interrogés sur l’opportunité de réaliser une telle entreprise, hésitent et semblent abandonner l’idée de leur chef.

Chapelle Notre Dame de la Paix du Mond
Cependant, la proposition fait mouche au Q.G. où le CNRA, Pierre Roux s’en fait le propagateur. La presse scoute et la revue « La Route » donnent au projet un certain retentissement et le font connaître sous l’appellation d’une édification à Notre Dame de la Paix. Le moment est crucial car c’est l’époque de la « guerre froide » et justement les circonstances semblent remettent la paix du monde en question. L’idée alors rebondit et soulève une vague d’enthousiasme, d’abord parmi les autres clans, (comme celui des Beaux-Arts, évidemment intéressé) et aussi parmi les autorités religieuses comme le cardinal Feltin, l’évêque d’Annecy, Mgr Cesbron ou Mgr Loutil, plusieurs académiciens et d’autres mouvements de jeunesse. Après concertations, réunions techniques et galas de bienfaisance pour trouver des fonds, les travaux débutèrent pendant les vacances de 1950.

Pendant sept années, au cours des vacances d’été, avec des concours divers et des soutiens de tous bords dont celui de Paul-Emile Victor (voir article de « Mémoire du scoutisme » à ce nom) qui prêta un treuil, Louis Faurobert, devint le responsable de toutes les coordinations. Avec ses routiers, aidés par des centaines de volontaires de la Route venant de toute la France, qui restaient de quelques jours à deux ou trois semaines. Ils furent rapidement relayés par des routiers et des jeunes gens venus de l’Europe, mais aussi de l’Inde ou de l’Amérique.

Notre Dame de la Paix du Monde fut un bouquet d’offrandes de tous les pays. Dix-huit cents jeunes de plus de quinze nations vinrent à Doran offrirent leur travail bénévolement. Certains soirs le Notre Père fut récité en quinze langues. C’est ainsi, alors que le scoutisme était interdit en Espagne à cette époque, on vit des Phalangistes venus de Barcelone travailler côte à côte avec les Routiers français. Même des handicapés, amputés tinrent à faire partie de cet admirable assaut de générosité. Tous s’échinèrent avec des moyens de fortune et dans des conditions très dures à élever cette chapelle dans la montagne de Doran. Beaucoup de matériaux et même la statue de la Vierge( 650 kg.), la table d’autel (400 kg.) nécessitèrent une arrivée par delà une dénivellation de plus de 1.000 mètres, grâce au treuil, dont il fallut changer le moteur.

Autel
Jamais le camp des bâtisseurs ne manqua d’aumôniers permanents en plus de ceux montés avec leurs unités. La messe fut célébrée chaque jour sur le chantier sur un rocher servant d’autel. Il n’y eut aucun accident à déplorer et quand le treuil fut arraché à son support sous le poids de la Vierge, le scout qui se tenait près du moteur venait, la seconde d’avant, de quitter la place, tandis que le levier de l’appareil qui aurait du déchirer sa cuisse s’était fiché dans le support.

Le Souverain Pontife, à qui fut remis une maquette de la chapelle tint à accueillir les équipes de cette construction à Castel Gandolfo en 1957 et à les bénir. La chapelle fut finalement inaugurée solennellement le 5 août 1957 par Mgr. Cesbron, évêque d’Annecy, arrivé en hélicoptère, accompagné des autorités civiles, religieuses et militaires, tandis que des centaines de personnes étaient montées et assistèrent dans une prairie aux cérémonies sous un soleil éclatant.

Une brochure « La Chapelle de Doran » avec photos était parue en 1960 aux Nouvelles Editions Latines dans la collection « Art et Tourisme » et un film de sa construction a été retranscrit dans une vidéo (à commander à M. Pierre Monet BP 33 169 rue d’Alésia 74014 Paris). Aujourd’hui, la chapelle de Doran existe toujours , on peut s’y rendre en 4x4 par la piste qui mène aux alpages et à un grand refuge.

Cluses (74300)

Au 2204 Avenue des Glières

Entraide Internationale des Scouts de Cluses

Dépôt vente également à Meytet, 74960 - Annecy

Voir ci-dessous ses nombreux camions éponymes.
Entraide Internationale des Scouts de Cluses

Chamonix (74400)

Au cimetière (carré K), en face de la tombe de Roger Frison-Roche

Tombe de Jean Ott en forme de montagne portant un médaillon circulaire avec la Croix scoute et la devise « Servir »

Ce Scout de France , né en 1927, est mort en montagne en 1948.
Tombe de Jean Ott

Praz-Coutant (74780)

Calvaire des sanatoriums avec plaque aux 2 croix potencées...

Gérard de Fontenay était SdF.

Voir lesite : « Histoire Passy Mont Blanc »
Calvaire des sanatoriums

Le Praz de Lys (74440)

Au sommet de la Pointe de Marcelly (2000 m)

La Croix des Scouts sur fond de Mont Blanc ...

(voir itinéraire)
Croix des Scouts sur fond de Mont Blanc

Ville-la-Grand ( 74100)

Rue Marianne Cohn

Éclaireuse Israélite de France, croix de Guerre 1945, elle sauva plus de 200 enfants avant d’être fusillée à 22 ans.

Un jardin portant son nom a été inauguré par F. Mitterrand à Jérusalem en 1982, ainsi qu’une école à Berlin - Tempelhoff.

sa Tombe est située à La Tronche (38700)


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