Oise

jeudi 25 mai 2017

Compiègne (60200)

Calvaire scout en forêt de Compiègne Calvaire avec croix potencée Forêt à 4 km en direction PIERREFONDS, D 973

Calvaire avec Croix potencée à la mémoire d’Alain DEMEURISSE et Francis PRIEUR.

Tous deux scouts de France fusillés à la libération.

Après le carrefour de la Faisanderie, ce monument se trouve sur l’entrée du premier chemin à gauche.

En 1996 le Pèlerinage St Remi, en marche de Compiègne à Reims, y organisa une cérémonie avec dépôt de gerbes

Ressons-sur-Matz (60490)

Calvaire scout à Ressons 15 km. NO de Compiègne.

Calvaire scout au bord de la D.82 (à 2 km. à l’ouest de RESSONS)

Reconstruit probablement en 1947 sur la base d’un ancien calvaire, on le trouve en retrait de la route de 10 mètres au nord de la D82, sur la ligne de crête à mi distance entre la sortie du village et le pont de l’autoroute.

Ce calvaire à la croix potencée, dont les deux niches contenaient des statues de St Louis et Ste Jeanne d’Arc (?) mériterait que des scouts s’attachent rapidement à sa réfection !

Beauvais (60000)

29 boulevard Amyot d’Inville

Plaque gravée avce médailles des 3 frères Amyot d'Inville Monument et plaque gravée (avec médailles des 3 frères Amyot d’Inville)

Sur l’actuel siège de la direction départementale de l’Agriculture et monument.

Apremont (60300)

10 km. à l’ouest de Senlis

Plaque avec palme de Pierre Dauverne Au cimetière (sous le cénotaphe de la famille Benard-Delavallée), plaque avec palme à la mémoire de Pierre Dauverne, Scout de France.

Senlis (60300)

Cathédrale

Plaque pour l'Abbé Gérald Amyot d'Inville Plaque pour l’Abbé Gérald Amyot d’Inville vicaire et aumônier scout (+ BUCHENWALD en 1945).

Pour en savoir plus : livre de 160 pages, imprimé en 1963, disponible au Mémorial de Riaumont.

Voir aussi le Monument à l’entrée du cimetière où figurent les noms de Gérard Amyot d’Inville, SDF et d’Auguste Monnet, EDF, morts pour la France.

Verberie (60410)

Château de CAPPY , ancien camp-école des éclaireurs pour les EDF & EUF.

Voir aussi Extraits de « Mémoire du scoutisme » (p.79)

Alors que les SDF en étaient encore aux balbutiements, les EU et les EDF pratiquaient déjà des rassemblements importants. C’est ainsi qu’eut lieu en 1921 la réunion de près de 200 chefs au camp de Lacroix-Saint-Ouen (60610)* - situé en forêt de Compiègne, à la limite des anciens lieux de combats de la région nord - sous le patronage du comité américain pour les régions dévastées.

A la suite du camp de 1922, toujours à Lacroix-Saint-Ouen eut lieu le congrès international où l’existence du camp-école de Gilwell fut donné en exemple pour la formation des chefs. L’idée de rassembler une ou deux centaines de responsables devint alors obsolète et fut remplacée par la constitution de trois ou quatre patrouilles de stagiaires volontaires (soit entre 15 et 20) pour passer au moins une semaine en formation comme à Gilwell-Park. L’idée était tellement dans l’air que les SDF, rattrapant le temps perdu, inaugurèrent à Pâques 1923 leur propre camp-école à Chamarande sur le modèle de Gilwell.

Château de Cappy Le manoir servait de base pour certaines activités et parfois la cuisine, tandis que les emplacements des patrouilles de stagiaires s’éparpillaient dans les taillis d’un terrain sablonneux et propice au campement. L’emplacement du feu de camp était placé à l’écart dans un coin de bois abrité.

Les épreuves de la guerre de 1914/18 avaient rapproché les deux associations de scoutisme : EU et EDF et une première Fédération (éphémère) s’était constituée sous la présidence du général de Berkheim (Président intérimaire des EDF en l’absence de Charcot). Cependant la remise du camp de Cappy aux deux mouvements devait être l’occasion d’une collaboration de plus en plus étroite jusqu’en 1939.

Le Camp de Cappy fut inauguré officiellement le 21 octobre 1923 par un préfet en présence d’Emile Guillen chef du camp, des autorités des EU et des EDF et de Hubert Martin, directeur du Bureau international du scoutisme. Le programme de Cappy était en tous points comparable à celui de Gilwell avec moins de temps libre et, en supplément, l’étude de disciplines nouvelles comme l’art de conter, de se costumer ou la pratique de sports d’équipe comme le basket ou le volley.

Dans les débuts, tout au moins, les repas du soir, confectionnés par la cuisine du manoir, étaient pris en commun, tandis que le petit déjeuner et le repas de midi préparés en patrouille étaient pris de même.

La propriété de Cappy fut vendue à un particulier en 1987.

* Lacroix-Saint-Ouen, chez les historiens du scoutisme, figure la plupart du temps écrit en quatre mot : la Croix Saint Ouen, en réalité Lacroix en un seul mot est la règle générale admise par l’administration et la cartogaphie.

Documentation sur Cappy :

  • Dans la revue « Jamboree » de Janvier 1924 repris par la revue « Kim » N°51 de 1992.
    « Aux sources du scoutisme Français ». Editions du Scorpion 1961.
  • Voir aussi le site

Boran-sur-Oise (60820)

Père Sevin Cimetière municipal : tombe du Père Jacques SEVIN située dans la moitié gauche
en entrant, derrière des cyprès.

Également à BORAN : Prieuré (général) des Sœurs de la Sainte Croix de Jérusalem
(vitrines souvenirs personnels du RP Jacques Sevin )
Tél. 03 44 21 90 07 ou 03 44 21 91 89
Fax. : 03 44 21 04 21
Courriel

Extraits de « Mémoire du scoutisme » (p.330 à 336) :

C’est en décembre 1950, que le Père Jacques SEVIN fêtait son Jubilé de 50 ans de vie religieuse auprès des religieux de la Société de Jésus de Troyes et de Paris.

Il devait écrire après cette commémoration :
« Je recommande à vos prières la dernière étape, longue ou brève, qui va commencer. Plaise à Notre-Seigneur qu’elle soit toute A.M.D.G. (Ad Majorem Dei Gloriam - Devise des Jésuites disant que tout doit être fait pour la plus grande gloire de Dieu) »

Tombe du Père Jacques Sevin Tombe du Père Jacques Sevin (détails) En février ainsi qu’il en avait l’habitude, à de fréquentes reprises, il rendit visite à « ses filles » de Boran. Apprenant qu’un enfant de la Maison Française, malade à l’infirmerie avait besoin d’un médicament à se procurer au village le plus proche, distant de 7kms, le Père SEVIN s’offrit d’aller le chercher sur un vélo moteur prêté. Il prit, probablement froid sur cette route et, d’abord victime d’une simple grippe, il lui fut conseillé par le médecin de garder la chambre. Malheureusement, son organisme usé par tant de tribulations et de dévouement au service des enfants et du scoutisme, luttait de plus en plus mal.

Son état se dégradait inexorablement. En juin, il devint intransportable et les Dames de la Ste Croix le soignèrent et le veillèrent nuit et jour tandis que, conscient de son état, il restait attentif au but ultime de sa spiritualité. Souvent visité par le Supérieur du scolasticat de Chantilly, ce dernier lui administra les derniers sacrements. A la veille de sa mort, il recommanda aux religieuses de sa fondation dans un ultime message :
« Soyez toutes des saintes, il n’y a que cela qui compte »

Il s’éteignit doucement, au cours de la nuit du 19 au 20 Juillet 1951, dans le plus grand calme « comme la lampe du sanctuaire qui a, jusqu’à la dernière goutte, épuisé sa réserve d’huile... » (Georges Tisserand).

Le Père SEVIN repose dans le cimetière communal de Boran-sur-Oise, à côté du Prieuré général des Dames de la Sainte Croix de Jérusalem.

La cause en béatification du Père Jacques SEVIN a été introduite à Rome.

Cuise-la-Motte (60350)

Autel scout à Cuise-la-Motte La Chesnoye

« La Maison Française » est un pensionnat pour jeunes filles, initié par le Père SEVIN en 1948, dont la règle et le projet pédagogique sont inspirés du scoutisme.

Elle est animée par les Sœurs de la Sainte Croix de Jérusalem.

Tél. : 03 44 42 80 33
Fax. : 03 44 42 09 36

Chantilly (60500)

Cimetière
Tombe de Wilfried Noé
Tombe de Wilfried Noé, Scout d’Europe, mort à 17 ans.

Troussures (60390)

Crypte de la chapelle du parc

Tombe du Père DONCOEUR
Communauté St Jean Notre-Dame de Cana
Tél : 03.44.47.86.05
Extraits (p.141 à 146) de « Mémoire du scoutisme »

Le Père Doncoeur en tenue de marche Paul, (Jules, Eugène, Damiette) DONCOEUR .
Né le 6 septembre 1880 à NANTES, mort le 21 avril 1961 à TROUSSURES.

Prêtre de la Compagnie de Jésus, il fut tout à la fois philosophe, écrivain, historien, cinéaste, liturgiste et fondateur des « Cadets » ainsi qu’Aumônier national de la Route entre 1940 et 1945.

En juillet 1946, il organisa encore un grand rassemblement à VÉZELAY auquel participa anonymement le Père SEVIN et où convergèrent 14 croix vers le sanctuaire.

Après la guerre, le Père Doncœur oeuvra avec sa grande autorité intellectuelle et religieuse dans plusieurs directions. Il se consacra d’abord à poursuivre son action de conseiller de la jeunesse en rédigeant les « Cahiers de Ste JEHANNE ».
Puis il poursuivit ses études commencée avant la guerre sur Jeanne d’Arc en approfondissant l’intérêt historique, analytique et spirituel sur le sujet. De 1948 à 1961, il ne publiera pas moins de huit livres qui lui furent consacrés, offrant à leurs lecteurs des textes inédits et authentiques concernant le procès de réhabilitation. Il rechercha dans les bibliothèques de Paris, d’Orléans, de Londres des manuscrits inconnus et oubliés sur la Pucelle d’Orléans. Il travailla sur le manuscrit d’URFÉ.

En 1948, Victor FLEMING faisait appel à lui pour être le conseiller dans la réalisation d’un film sur Jeanne d’Arc, dont l’actrice très connue de l’époque Ingrid BERGMAN fut la vedette. Cette dernière fut du reste invitée à TROUSSURES où le Père passait une grande partie de son temps, et où finalement il obtint la permission de résider continuellement.

Plaque Tombale du Père Doncoeur De 1950 à sa mort, Paul Doncœur se déplaçait toujours pour célébrer avec ses anciens camarades de combat les anniversaires de la guerre de 14/18. A chaque fois qu’il le pouvait, il célébrait une messe et leur adressait de sublimes paroles sur les sacrifices consentis.

A TROUSSURES, il accueillait les jeunes ménages, organisait des retraites et prenait la parole lors des réunions de foyers d’anciens Cadets ou d’anciennes des Équipes Ste JEHANNE. Il prononça le 8 mars 1961 une dernière conférence sur Jeanne d’Arc à Beauvais. Il mourut le 21 avril, lundi de Pâques 1961. Il a été inhumé dans la crypte de la chapelle de TROUSSURES, à l’issue d’obsèques solennelles présidées par le Père Jacques PATRIA, futur évêque de Périgueux.

A lire : Les « Souvenirs » du Père Paul DONCOEUR , des livres précieux de spiritualité pour les routiers.


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